50 Jahre Städtepartnerschaft Briancon-Rosenheim

106 Städtepartnerschaft – Jumelage Briançon – Rosenheim Städtepartnerschaft – Jumelage Briançon – Rosenheim 107 Rose-Mary Fonquerne Schatzmeisterin des Komitees von Briançon Ich lernte die Familie Weindl im März 1969 während ihres Aufenthalts in Briançon kennen, als sie mit einer Gruppe skifahrender Postbeamter aus Rosenheim kamen. Ich arbeitete damals im Syndicat d‘Initiative, das 1972 zum Office de Tourisme wurde. Mit Sigrid Weindl haben wir uns sehr schnell angefreundet und sind seitdem über verschiedene Kommunikationsmittel in Kontakt geblieben, anfangs per Post, dann per Telefon und heute per E-Mail und Nachrichten. Der damalige Bürgermeister Dr. Garraud und seine irische Frau, genannt„Darling“, hatten mich gebeten, der Gruppe aus Rosenheim die Altstadt zu zeigen.„Darling“ legte besonderen Wert darauf, dass die Gäste sehr gut empfangen wurden, damit sie die Stadt in guter Erinnerung behielten. In manchen Wintern kamen bis zu drei Gruppen, um die Freuden des Skifahrens zu genießen. Sie wohnten im Hôtel du Parc und später im Hôtel Vauban, die beide der Familie Sémiond gehörten. Nach meiner Hochzeit im September 1971 fuhren mein Mann und ich nach Rosenheim, um Sigrid und Georg zu besuchen. 1973 kam es zu einem wichtigen Ereignis: Unsere Töchter wurden im Abstand von vier Tagen geboren und hier die Namen, die wir ihnen gaben: Sigrid für meine Tochter, die übrigens sehr stolz darauf ist, ihn zu tragen, und Daniela (der Vorname meines Mannes) für die Tochter von Sigrid und Georg. Unsere Kontakte haben nie aufgehört und gehen weiter. Aber ich habe auch Erinnerungen an Menschen wie Emil und Agathe, Georgs Schwester, und an andere, deren Vornamen ich mir nicht gemerkt habe, aber ihre Gesichter, und einige, die uns schon verlassen haben. Ich freue mich immer, Maria wiederzusehen, die regelmäßig an den Austauschen teilnimmt, und das schon seit vielen Jahren, sowie Christine und Manfred. In diesen schwierigen Zeiten ist es vorrangig, dass Deutschland und Frankreich weiterhin zusammenhalten, dass der Austausch weitergeht und dass sich die Jugend stärker engagiert, denn Europa braucht sie dringend, es geht um sein Überleben. Unsere Komitees tragen im Kleinen dazu bei, denn es sind die kleinen Bäche, die die großen Flüsse formen. Rose-Mary Fonquerne Trésorière du Comité de Jumelage, Briançon J’ai fait la connaissance de la famille Weindl en mars 1969 lors de leur séjour à Briançon, avec un groupe de postiers skieurs, venant de Rosenheim. Je travaillais alors au Syndicat d’Initiative, devenu en 1972 Office de Tourisme. Avec Sigrid Weindl nous avons très vite sympathisé et sommes, depuis, restées en contact par les différents moyens de communication, au départ par courrier postal, puis par téléphone et de nos jours par mails et messages. Le Docteur Garraud, maire de l’époque, ainsi que son épouse appelée « Darling », m’avaient demandé alors de faire découvrir la ville au groupe de Rosenheim. « Darling » tenait particulièrement à ce que les hôtes soient très bien reçus afin qu’ils gardent un bon souvenir de la Ville. Par la suite les groupes se sont succédé, certains hivers il y a eu jusqu’à 3 groupes qui sont venus profiter des joies du ski. Ils séjournaient à l’hôtel du Parc puis à l’hôtel Vauban, établissements tous deux propriété de la famille Sémiond. Après mon mariage, en septembre 1971 avec mon mari nous sommes allés à Rosenheim rendre visite à Sigrid et Georg. Puis un événement important en 1973 : c’est la naissance de nos filles à 4 jours d’intervalle et les prénoms que nous leur avons donnés : Sigrid à la mienne, qui est d’ailleurs très fière de le porter, et Daniela (prénom de mon mari) à la fille de Sigrid et Georg. Nos contacts n’ont jamais cessé et ils se poursuivent. Mais j’ai gardé aussi le souvenir de personnes comme Emil et Agathe, sœur de Georg, et puis d’autres encore dont je n’ai pas retenu les prénoms mais leurs visages, et certaines qui nous ont quittés. Je revois toujours avec plaisir Maria qui participe régulièrement aux échanges et ce depuis un nombre certain d’années, ainsi que Christine et Manfred. En ces temps difficiles, il est primordial que l’Allemagne et la France restent unies, que les échanges se poursuivent et que la jeunesse s’implique d’avantage car l’Europe en a grandement besoin, il en va de sa survie. C’est à petite échelle que nos Comités y participent car ce sont les ruisseaux qui forment les rivières. Sigrid Weindl Ich fühle mich jedes Mal, wenn ich nach Briançon komme, ein bisschen „zu Hause“, auch Dank meiner französischen Sprachkenntnisse, da ich von Anfang an (1968) die Korrespondenz gemacht und beim Dolmetschen geholfen habe. Nach dem ersten Besuch meines Mannes im Jahr 1968 war ich im Winter 1969 zum ersten Mal in Briançon. Der damalige Bürgermeister und Arzt im Krankenhaus, Dr. Garraud, hatte unsere Skigruppe im Rathaus empfangen und Rose-Mary Fonquerne, damals noch unverheiratet und im Verkehrsamt der Stadt beschäftigt, beauftragt, unsere Gruppe durch die Altstadt zu führen. Dabei lernten Rose-Mary und ich uns kennen und halten seitdem Kontakt, damals schriftlich, mittlerweile telefonisch und per E-Mail. Es ist eine sehr tiefe und persönliche Freundschaft entstanden. Wir hatten damals sehr viele persönliche Kontakte, die leider zum großen Teil im Laufe dieser 50-jährigen Freundschaft verstorben sind. Zu Dr. Garraud und seiner Frau Michol, die sozusagen den Weg bereitet haben, hatten mein Mann und ich Kontakt bis zu deren Ableben. Weitere sehr enge Freundschaften pflegten wir mit Paul Lhuisset und seiner Frau Jeannette. Paul war der erste Kontakt für uns in Briançon und öffnete uns viele Türen. Ebenso die Familie Sémiond, mit der wir bis zum Verkauf des Hotels Vauban zusammengearbeitet haben. Daraus ist eine tiefe Verbindung unserer Familien entstanden, wir haben Freud und Leid zusammen geteilt. Mit Odile Sémiond stehe ich auch jetzt noch in engem Kontakt. Außerdem hatten wir auch bis zum Ausscheiden aus seinem Amt bei der Stadt einen freundschaftlichen Kontakt zu Jean-Pierre Schaeffer, dem damaligen Direktor des Office du Tourisme in Briançon, Er hat uns viele Möglichkeiten eröffnet und sich z. B. dafür eingesetzt, dass unsere jungen Leute, die ja nur sehr wenig Geld hatten, auch Silvester feiern konnten. Die Gründung der Städtepartnerschaft, an der mein Mann ja maßgeblich beteiligt war, war auch für mich eine große Freude. Ich habe sogar einen Auszug aus dem Goldenen Buch der Stadt Briançon. Europa ist zu einem wichtigen Stabilitätsfaktor in der Welt geworden. Frieden beginnt im Kleinen, in der Familie, im Verein, in der Gemeinde, in der Stadt, im Land. Je besser wir einander kennenlernen in den verschiedenen Ländern, je mehr wir feststellen, dass wir Menschen im Grunde die gleichen Bedürfnisse, die gleichen Sorgen haben, desto besser sind die Voraussetzungen für ein friedliches Miteinander der verschiedenen Völker. Deswegen ist es wichtig, dass es länderübergreifende Kontakte gibt. Wichtig wäre, dass auch die Jugendlichen eingebunden werden können, z. B. im Rahmen der Ausbildung. Sigrid Weindl Chaque fois que je viens à Briançon, je me sens un peu « chez moi » grâce aussi à mes connaissances de la langue française, puisque dès le début (1968) j‘ai fait la correspondance et aidé à l‘interprétation. Après la première visite de mon mari en 1968, je suis venue pour la première fois à Briançon en hiver 1969. Le maire de l‘époque et médecin à l‘hôpital, le Dr Garraud, avait reçu notre groupe de skieurs à l‘hôtel de ville et avait chargé Rose-Mary Fonquerne, alors célibataire et employée à l‘office du tourisme de la ville, de guider notre groupe dans la vieille ville. C‘est à cette occasion que Rose-Mary et moi avons fait connaissance et sommes restés en contact depuis, à l‘époque par écrit, entre-temps par téléphone et par e-mail. Une amitié très profonde et personnelle est née. Nous avions alors de très nombreux contacts personnels, dont la plupart sont malheureusement décédés au cours de ces 50 ans d‘amitié. Mon mari et moi sommes restés en contact avec le Dr Garraud et sa femme Michol, qui ont pour ainsi dire ouvert la voie, jusqu‘à leur décès. Nous avons entretenu d‘autres amitiés très étroites avec Paul Lhuisset et sa femme Jeannette. Paul a été le premier contact pour nous à Briançon et il nous a ouvert de nombreuses portes. Il en va de même pour la famille Sémiond, avec laquelle nous avons travaillé jusqu‘à la vente de l‘hôtel Vauban. De là est né un lien profond entre nos familles, nous avons partagé nos joies et nos peines. Je suis encore aujourd‘hui en contact étroit avec Odile Sémiond. De plus, jusqu‘à la cessation de ses fonctions à la ville, nous avons eu des contacts amicaux avec Jean-Pierre Schaeffer, alors directeur de l‘Office du Tourisme de Briançon. Il nous a ouvert de nombreuses possibilités et s‘est par exemple engagé pour que nos jeunes, qui n‘avaient que très peu d‘argent, puissent également fêter le Nouvel An. La création du jumelage, à laquelle mon mari a d‘ailleurs largement contribué, a également été une grande joie pour moi. J‘ai même un extrait du livre d‘or de la ville de Briançon. L‘Europe est devenue un important facteur de stabilité dans le monde. La paix commence à petite échelle, dans la famille, dans l‘association, dans la commune, dans la ville, dans le pays. Plus nous apprenons à nous connaître dans les différents pays, plus nous constatons que nous, les êtres humains, avons au fond les mêmes besoins, les mêmes soucis, plus les conditions sont réunies pour que les différents peuples cohabitent en paix. C‘est pourquoi il est important qu‘il y ait des contacts transnationaux. Il serait important que les jeunes puissent également être impliqués, par exemple dans le cadre de la formation. Persönliche Erfahrungen mit der Städtepartnerschaft Expériences personelles avec le jumelage

RkJQdWJsaXNoZXIy MjE0NTA3OA==